Emmanuel Bex

Soirée du 13 novembre 2009 avec Emmanuel Bex

Dès l'âge de treize ans, Emmanuel Bex collectionne les prix d'excellence (prix du Conservatoire de Caen, médaille d'or de musique de chambre, prix de solfège, prix de basson) et part à Paris pour étudier au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse.

En 1982, la rencontre avec Eddy Louiss est déterminante, puisqu'à partir de ce moment Emmanuel fait de l'orgue Hammond son instrument de prédilection.
Organiste, pianiste, compositeur au talent de nombreuses fois récompensé (nomination aux Victoires du Jazz “musicien de l’année, le Django d’Or etc…), Emmanuel BEX, compagnon de route de Barney Willen, Babick Reinhardt, Philip Catherine, Aldo Romano, est une figure des plus impressionnante du jazz européen.

"Bex : Un rêveur qui fabrique des mirages en dur. Un skipper de chimères, laissant derrière lui un sillage d’îles au trésor."

 

La DEPECHE 

ALBAS :  Concert du 13 novembre 2009

Emmanuel Bex : Intimiste et démonstratif à la fois..

Ce vendredi 13 novembre fut pour beaucoup l’occasion de découvrir l’orgue Hammond. Lejazzman, Emmanuel Bex, donnait en l’église un concert qui restera dans les mémoires, tant par sa prestation
que par l’attrait de soninstrument. La première partie fut consacrée à Charles Trenet, et à d’autres chansons, revisitéesdans une présentation qui invitait le spectateur à se joindre à l’artiste pour en vivre toutes les sensibilités. Douceur, intonations minimum, clavier travaillé pour des sonorités propres à lui même, tout cela conférait une ambiance dévolue à une certaine nostalgie. Puis autre facette de son talent, un deuxième temps plus jazzique et œuvres de sa composition. Onomatopées, scat, swing, le rythme était alors différent. Le musicien se lâchait totalement. Enfin moment fort, la présence de Judy Blair venue en spectatrice et amie, conviée à chanter d’abord et par la suite à une démonstration de ce que représente un duo à quatre mains. L’assistance était comblée, surprise d’une telle débauche de musique, en désirait plus et c’était bien là un moment des plus exaltants. La soirée se terminait par un vin chaud, avec le souvenir d’avoir vécu quelque chose d’intense et de plaisir associé.