Emmanuelle Swiercz

te Emmanuelle Swiercz, élue parmi les « Coups de Coeur » de la revue Pianiste,  et « Révélation » du CD «Découvertes » de Classica-Répertoire, consacre son premier disque à Rachmaninov et obtient plusieurs récompenses dans la presse spécialisée . Son deuxième consacré à Robert Schumann et obtient également d’excellentes critiques.
A onze ans, avec tout juste deux années de piano, Emmanuelle Swiercz  donne déjà son premier concert avec orchestre. À l’âge de seize ans, elle est admise à l’unanimité du jury deuxième nommée au CNSM de Paris. Lauréate de nombreuses  fondations et concours internationaux. Elle se produit en récital dans les plus belles salles en France comme à l’étranger et de nombreux festivals  font confiance à son jeune talent (Festival international de La Roque-d’Anthéron, Flâneries musicales de Reims, Festival Chopin de Bagatelle et Nohant, Rudolfinum de Prague, Athenaeum de Bucarest, Concertgebouw d’Amsrdam ).

La radio, la presse comme la télévision s’intéressent à elle notamment France Musique, Radio Classique, France Inter, RTL, France 2, France 3 Direct 8, Mezzo…

« Emmanuelle Swiercz charme et séduit dans chacune de ses pièces, jouées avec autant de verve que de délicatesse, ainsi qu’une intelligence parfaite de leur signification.  

« Philippe van den Bosch »

 

PRESSE

La Dépêche du midi du 11 octobre 2011

ALBAS

Emmanuelle Swiercz  parmi les grands interprètes.

Ce concert du vendredi 7 octobre restera dans les esprits, celui du talent et de la présence sans conteste d’une artiste exceptionnelle. Emmanuelle Swiercz fut tout cela.  Du début de sa prestation jusqu’à la fin, l’auditoire a été subjugué par sa façon de jouer et de rendre à la perfection les œuvres des différents compositeurs. Son phrasé pianistique, le romantisme lorsqu’il fallait le traduire, relevait  du grand art. Sa dextérité au niveau de ses doigts sur le clavier était sidérante.

Elle fut, par exemple, éblouissante, prodigieuse, lors de son interprétation de la « Tarentelle » de Liszt. Les mélomanes ne s’y sont pas trompés. L’église était presque pleine pour  l’écouter et ce public, venu maintenant de divers horizons, commence par être conquis et peut-être fidélisé.

La qualité de la programmation ne peut que justifier cette ascension auprès des auditeurs. Les « Intersaisons » touchent à leur fin et l’année fut riche en évènements musicaux de toutes sortes. L’exercice 2012 réservera de grandes surprises, le jazz et le classique seront encore à l’affiche de « Musique à Albas ».